Ouverture de 2 Nutella Bar à Montréal!

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Les amateurs de chocolat seront ravis d’apprendre l’ouverture de deux Nutella bar. La première location nommée Eatella sera située à Laval et ouvrira ses portes pour décembre 2014. Il faudra attendre la nouvelle année pour en profiter dans le centre-ville de Montréal qui aura aussi son propre restaurant. Leur menu qui sera composé à 90% de Nutella varieront entre des pizzas, des tiramisus et sans oublier leur fameux martini au Nutella puisque le restaurant aura un permis d’alcool.

COMMENT FAIRE BONNE IMPRESSION EN 2 MINUTES ?

Parler de soi n’a rien d’évident. Comment savoir quel impact aura notre discours sur nos interlocuteurs ? Comment se vendre lors d’un entretien d’embauche ou faire bonne impression lorsque l’on rencontre sa belle famille pour la première fois ? Une chose est sûre, ça ne s’improvise pas. Pour nous aider, Yves Maire du Poset a donc recensé tous les ingrédients pour faire bonne impression en deux minutes dans son dernier ouvrage.

Apprendre à parler de soi

A l’ère de l’ultra-communication, le storytelling est devenu une norme pour quiconque veut raconter une histoire ou tenir un discours. Pour parler de soi, c’est la même chose ! Il faut maîtriser les codes de cette technique de récit, afin de construire une argumentation qui servira à dépeindre un profil avantageux de vous. A l’oral surtout, puisque c’est la voie privilégiée pour les rencontres qu’elles soient dans un cadre professionnel ou du secteur privé, il faut apprendre à distiller les informations qui feront mouche dans l’esprit de votre interlocuteur. En effet, « il faut maîtriser les différentes formes du « parler de soi » pour mieux rencontrer les autres » explique ainsi Yves Maire du Poset dans son ouvrage. Attention, il ne faut pas pour autant négliger les informations émises par votre interlocuteur. Essayer d’anticiper ses attentes, et les points sur lesquels son attention se porte. 

Les clefs pour enrichir son discours

Dans son ouvrage, Yves Maire du Poset détaille 12 clefs afin d’enrichir son discours, sous la forme d’exercices qui permettent de mieux se connaître. D’après l’auteur, ces douze exercices détaillés permettent de mieux appréhender son histoire personnelle, ses attentes mais aussi ses qualités et revenir sur les situations délicates pour en tirer profit lors d’une future « première impression ». Ainsi, il faut tirer des conclusions de ses expériences passées afin de mieux construire son avenir. Comme pour les mesures d’efficacité d’un service ou d’une entreprise, on prépare des bilans et des statistiques pour pouvoir miser sur nos points forts et prévisualiser son avenir.

Adapter son discours

Enfin, l’auteur de ce livre insiste sur la notion « d’adaptabilité » aux interlocuteurs. Un responsable de ressources humaines n’attendra pas de vous la même chose que votre belle-mère, la première fois qu’elle vous rencontre. De même si dans le cadre professionnel, vous mettez en avant votre sens aigu du partage et vos très nombreux voyages, il n’est pas sûr du tout que votre rencard de ce soir y trouve un quelconque intérêt ! Il est important donc de savoir à qui l’on s’adresse avant de débuter son entrée en matière.

Dernière chose, la voie de communication doit aussi être prise en compte. Le téléphone, le CV, le post sur Internet… tous ces modes de « communication » donnent lieu à des « premières impressions ». Mais il faut appréhender leurs codes en amont, pour maximiser l’impact de votre discours. 

En bref, pour faire bonne impression, il suffit d’une bonne préparation et de confiance en soi. Pour en savoir plus, procurez-vous l‘ouvrage complet de Yves Maire du Poset !

« 2 minutes pour faire bonne impression », par Yves Maire du Poset . Ed. Leduc

-Marie-Claire

Les bienfaits de l’ennui…

L’ennui, à la différence de l’apathie, ce n’est pas le fait d’être un gros blasé de la vie et de n’avoir plus envie de rien. En fait, s’ennuyer c’est "avoir envie de faire une activité satisfaisante, mais en être incapable", comme l’explique John D. Eastwood, professeur de psychologie à l’université de York, en Ontario. Contrairement à ce qu’on pourrait penser,l’ennui n’est pas un mal contemporain, né avec l’augmentation du temps libre et du divertissement. Selon Peter Toohey, historien spécialisé dans l’époque gréco-romaine,"l’ennui a en fait une très longue histoire. Sur les murs de Pompéi, il y a des graffitis latins sur l’ennui qui datent du Ier siècle." Mais la différence, entre l’Antiquité et maintenant, c’est qu’aujourd’hui, on ne sait plus s’embêter comme il faut. L’ennui est devenu une chose terrifiante à laquelle il nous faut remédier par n’importe quel moyen, dès qu’elle pointe le bout de son nez. Essayez de vous souvenir…

C’est quand la dernière fois que vous n’avez rien –mais vraiment rien– fait, au point de vous emmerder à mourir ? Dans le métro, dans la file d’attente du Franprix ou même pendant une réunion de travail bien barbante, on a toujours nos smartphones ou nos tablettes à la main. Dès qu’une demie seconde d’inactivité nous est offerte, on saute sur l’occasion pour aller vérifier notre compte Facebook ou pour jouer à Angry Birds. Au quotidien, les nouvelles technologies, la télé, la radio, le travail et les loisirs nous stimulent en permanence à tel point que lorsque l’on n’a plus rien à faire, la panique prend le dessus. Résultat : on cherche constamment à tuer cet ennui qui nous fait tellement flipper. Le problème c’est qu’à force, on finit par passer à côté des bienfaits de l’ennui, car oui il y en a.

L’ENNUI BOOSTE LA CRÉATIVITÉ

Se poser seul, chez soi, sans aucune occupation ou distraction, oui c’est parfois angoissant. Pourtant ces instants sont très importants pour reposer notre cerveau et laisser libre cours à nos pensées et à notre imagination. Une étude réalisée en 2013 par deux chercheurs britanniques a d’ailleurs démontré l’importance de l’ennui dans le développement de la créativité. Selon les résultats de ces recherches, les personnes qui accomplissent un travail ennuyeux, comme recopier des numéros de téléphone, avant de passer à une activité créative, réussissent bien mieux cette deuxième tâche que les gens qui se lancent directement dans un exercice d’imagination. Pourquoi ? Parce que quand on est occupé à faire un boulot purement automatique, on laisse notre esprit vagabonder et réexaminer par exemple des difficultés qu’on a rencontrées. C’est pour cette raison que de nombreux experts sont d’avis qu’il faut permettre aux enfants de s’ennuyer de temps en temps plutôt que de les occuper constamment en les collant devant une télé ou un ordinateur.

L’ENNUI POUSSE À ALLER VERS LES AUTRES

Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas quoi faire qu’on va devenir une véritable loque. C’est même plutôt l’inverse. "Les personnes qui s’ennuient trouvent que leurs actions sont insignifiantes ; elles sont donc motivées pour s’investir dans des activités qui ont un sens", explique Wijnand van Tilburg du département de psychologie de l’université de Limerick. Selon lui, l’ennui peut même nous pousser à accomplir des tâches désagréables –donner son sang par exemple– parce qu’elles nous donnent le sentiment d’accomplir quelque chose d’important. Donc, grosso modo, plus on s’emmerde, plus on va chercher à aller vers les autres, à être altruiste et à développer un comportement prosocial. Mais s’ennuyer, ça peut aussi nous permettre de développer de nouveaux hobbies, de rencontrer de nouvelles têtes. Dans tous les cas, ça signifie sortir de sa bulle.

À PETITES DOSES, L’ENNUI C’EST BON POUR LE MORAL

Oubliez les préjugés comme quoi l’ennui mène à la dépression. Ne rien avoir à faire, ça présente en fait un paquet d’avantages pour notre santé physique et mentale. Surtout parce que lâcher son téléphone et son PC de temps en temps permet d’éviter de devenir accro aux technologies. Des chercheurs ont ainsi découvert que l’impossibilité de vérifier son smartphone régulièrement peut être une source de stress et d’anxiété. Se débarrasser de cette stimulation constante provenant de nos gadgets high-tech, nous permettrait de mieux dormir, d’être plus reposés et sereins.

merci à Jeanne Friboulet