Chapeau de bois!

Résultat d’un travail combinant design industriel, architecture et fashion design, coup de coeur pour ces étonnantes casquettes et autres chapeaux en bois créés par architecte et directeur créatif vénitien Andrea Deppieri sous le label « Tête de Bois ».

Féminité assumée! 

La jupe de tule ajoute une touche de romantisme et de féminité. Par contre aujourd’hui elle se conjugue de façon moderne et laisse de côté la nostalgie. 

«Les femmes peu vêtues méritent d’être violées» : le sondage qui scandalise les Brésiliennes !

Selon un récent sondage effectué au Brésil, 65,1% des personnes interrogées estiment qu’une femme peu vêtue ou provocante mérite d’être victime d’un viol. Une pensée qui a profondément choqué les femmes à travers le monde, et en particulier les Brésiliennes, qui ont décidé de se dénuder pour dénoncer ces propos scandaleux.

Le Brésil a beau être le pays du string, du monokini et de la sensualité, les mentalités n’en sont pas moins restées très puritaines. En effet, lors d’un sondage organisé par le gouvernement : 65,1% des Brésiliens ont répondu oui à l’affirmation : «Les femmes portant des vêtements qui laissent voir leur corps méritent d’être violées». Pire : 58,5% des sondés affirment que «si les femmes se comportaient mieux, il y aurait moins de viols» ! 

Encore une fois, les femmes qui subissent des violences sexuelles passent du statut de victime à celui de coupable, puisqu’une très large majorité de Brésiliens considèrent que la tenue et l’attitude des femmes sont à blâmer en cas d’agression. Face à ces affirmations scandaleuses, les femmes Brésiliennes - soutenues par leurs consoeurs à travers le monde entier - ont décidé de ne pas se laisser accuser de la sorte, et ont lancée leur réponse sur les réseaux sociaux. 

#Respeito : la réponse sur les réseaux sociaux

La présidente du Brésil Dilma Rousseff a ainsi déclaré «La société brésilienne a beaucoup de progrès à faire». Ses concitoyennes sont allées beaucoup plus loin. Sous l’impulsion de la journaliste Nana Queiroz, plus de 20 000 femmes ont décidé de se dénuder pour exprimer leur révulsion face à ces pensées. Vêtues de tenues très provocantes pour certaines, totalement nues et juste dissimulées par leurs mains pour d’autres, elles ont pris la pose avec écrit à même leur peau : «Je ne mérite pas d’être violée».

Diffusées en masse sur les réseaux sociaux avec le hashtag #Respeito (respect), l’opération a reçu un franc succès de la part de milliers de personnes. Pour Nana Queiroz : le Brésil est actuellement au cœur d’un paradoxe, puisque le pays cultive la sensualité et le culte du corps, mais où les valeurs morales critiquent violemment les femmes trop sexy. Avec une moyenne de 16 viols par jour à Rio de Janeiro et très peu de protection des victimes, il est grand temps que les mentalités changent.

Merci à Laetitia Reboulleau pour cet article